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 Sarkozy en Russie les 9 et 10 octobre

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vinka



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MessageSujet: Sarkozy en Russie les 9 et 10 octobre   Ven 28 Sep 2007, 13:31

MOSCOU - Le président français Nicolas Sarkozy effectuera sa première visite officielle en Russie les 9 et 10 octobre, a annoncé vendredi le Kremlin.

"Il effectuera une visite de travail à l'invitation du président Vladimir Poutine", selon un communiqué du Kremlin.

Le chef de l'Etat français, élu en mai 2007, s'est déjà rendu aux Etats-Unis et dans plusieurs pays européens et africains mais pas encore en Russie.

Il a rencontré pour la première fois son homologue russe, Vladimir Poutine, lors du sommet du G8 à Heiligendamm (Allemagne) en juin.

Cette visite est très attendue alors que le nouveau président français a opéré un changement de ton vis-à-vis de Moscou par rapport à son prédécesseur Jacques Chirac, qui était considéré comme un allié de la Russie en Europe.

Pendant la campagne électorale présidentielle puis lors d'un discours de politique étrangère le 27 août, M. Sarkozy a critiqué la guerre en Tchétchénie et une certaine "brutalité" de Moscou sur la scène internationale.

"La Russie impose son retour sur la scène mondiale en jouant avec une certaine brutalité de ses atouts, notamment pétroliers et gaziers, alors que le monde, l'Europe en particulier, espèrent d'elle une contribution importante et positive au règlement des problèmes de notre temps que son statut retrouvé justifie", a-t-il dit.

Dès sa prise de fonctions, le nouveau président français s'était prononcé pour "un dialogue franc, confiant et régulier" avec Moscou, selon son porte-parole David Martinon, notamment en matière de respect des droits de l'Homme.

Le président français a aussi amorcé une rapprochement avec Washington sur plusieurs dossiers internationaux, dont celui du nucléaire iranien, qui sera très certainement au menu de ses discussions à Moscou alors que le président Poutine doit se rendre quelques jours plus tard à Téhéran.

La France est favorable à de nouvelles sanctions contre l'Iran si ce pays persiste à poursuivre son programme d'enrichissement d'uranium, là où la Russie estime que les sanctions actuelles sont suffisantes.

Signe toutefois que les relations franco-russes restent porteuses, le groupe français Total a été retenu en juillet pour participer à l'exploitation du gisement gazier très convoité de Chtokman en mers de Barents au nord de la Russie.

(©AFP / 28 septembre 2007 17h18)
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vinka



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MessageSujet: Re: Sarkozy en Russie les 9 et 10 octobre   Mer 10 Oct 2007, 15:24

Les différences persistent entre Paris et Moscou après la visite de Sarkozy

MOSCOU (AFP) — Le président français Nicolas Sarkozy a achevé mercredi sa première visite à Moscou sans avoir infléchi la position de son homologue Vladimir Poutine sur des dossiers brûlants comme l'Iran, malgré les efforts déployés par les deux pays pour lever leurs incompréhensions.

Les deux chefs d'Etat se sont retrouvés mercredi au Kremlin pour un nouvel entretien ponctué d'une conférence de presse qui a laissé paraître au grand jour leurs différences, notamment sur le nucléaire iranien.

Comme il l'avait fait mardi devant la presse française, M. Sarkozy a confié mercredi avoir noté "une certaine convergence" sur ce dossier, où la Russie s'oppose, contrairement à la France, à l'adoption de nouvelles sanctions onusiennes pour empêcher Téhéran de se doter de l'arme atomique.

Loin de toute convergence, M. Poutine a lui redit, devant son homologue, la position ferme de son pays, assurant ne pas avoir "d'informations selon lesquelles l'Iran aspire à produire des armes nucléaires".

"Nous n'avons pas de telles données objectives, c'est pourquoi nous partons du principe que l'Iran n'a pas de tels plans", a poursuivi le président russe, assurant toutefois partager les "préoccupations" de ses partenaires.

"Il peut y avoir des divergences d'analyse. Sur +ils le font+, je crois que tout le monde est d'accord. Est-ce qu'ils vont l'utiliser, c'est une question d'analyse", a répondu le président français à propos des projets iraniens. "Ce qui est important, c'est la volonté de coopérer", a-t-il insisté.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a mis en garde contre tout "mouvement brusque" envers l'Iran tant que les experts de l'Agence internationale de l'énergie atomique n'auront pas rendu leurs conclusions.

Sur le Kosovo, autre pomme de discorde, M. Sarkozy a jugé "très important que l'Europe reste unie et la discussion ouverte avec nos amis russes sur cette question" pour une "solution qui n'humilie personne".

Allié traditionnel de la Serbie, Moscou refuse l'indépendance du Kosovo que soutient la France. La "piste" dont a fait état mardi M. Sarkozy pour "rapprocher les points de vue" n'a pas été évoquée publiquement mercredi.

La France et la Russie ont loué leur partenariat sur le plan économique, notamment en matière d'espace, d'aéronautique et d'énergie.

Assurant qu'il n'y aurait "pas de protectionnisme côté français", M. Sarkozy a ajouté que des investisseurs français étaient disponibles pour "entrer dans le capital" du géant gazier russe Gazprom. "Pas de tabou, pas de limite" en la matière, a-t-il insisté, juste "transparence et réciprocité".

M. Poutine a assuré que les entreprises françaises avaient "la possibilité" de travailler en Russie.

Sur la question délicate des droits de l'Homme, thème de la plupart des critiques qu'il a adressées ces derniers mois à la Russie, M. Sarkozy a indiqué avoir fait valoir à M. Poutine ses convictions "avec franchise".

Il "m'a répondu avec la même franchise parce que nous considérons que l'amitié consiste à se dire les choses", a ajouté M. Sarkozy.

Ce dernier a ensuite rencontré des représentants d'ONG russes, dont Memorial, qui dénonce les violations des droits de l'Homme en Tchétchénie.

"Le précédent président (Jacques Chirac, ndlr) ne rencontrait pas les ONG russes", a noté Oleg Orlov, un des piliers de l'ONG à laquelle rendent régulièrement visite les responsables occidentaux, notamment les Américains, désireux de montrer du doigt les manquements à la démocratie en Russie.

S'il a répété que "la France ne souhaite donner de leçon à personne", M. Sarkozy a, avant de rejoindre le Kremlin, vanté les mérites de la démocratie devant des étudiants de l'université Bauman à Moscou.

"C'est tellement mieux de vivre dans une démocratie", s'est-il exclamé.

"Un pays où la justice n'est pas indépendante, ce n'est pas un pays libre", a noté le président français. "Vous connaîtrez cela un jour, c'est ce que je vous souhaite", a-t-il lancé aux jeunes Russes.

C'est naze je crois pas que ça parole soit franche , je pense plutôt que notre fameux président cherche un moyen de faire signer des contrats à Gazprom .

Sleep Allez bonne nuit , m'fin on va essayer
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vinka



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MessageSujet: Une rencontre symbolique pour ne pas oublier les droits ..   Jeu 11 Oct 2007, 13:43

Figaro le 11/10/07

Nicolas Sarkozy a reçu les dirigeants de l'ONG Memorial, fondée par le dissident Andreï Sakharov.

C'ÉTAIT UN RENDEZ-VOUS non inscrit au programme officiel de la visite, organisé à la hâte. Tout en répétant qu'il n'était pas là « pour donner des leçons à la Russie en matière de droits de l'homme », ce que les agences de presse russes n'ont pas manqué de souligner, Nicolas Sarkozy a voulu mettre en application sa « diplomatie des valeurs ». Le président de la République a reçu à la résidence de France pendant une demi-heure trois responsables de l'ONG Memorial. Fondée par le dissident Andreï Sakharov, Memorial dénonce les violations des droits de l'homme, en particulier en Tchétchénie. Anna Politkovskaïa, la journaliste de Novaïa Gazeta assassinée il y a tout juste un an, collaborait régulièrement avec l'ONG.

Outre la Tchétchénie, l'Ingouchie voisine en proie à des violences croissantes, la pression sur les ONG, « nous avons évoqué la vision de l'histoire imposée par l'État, très inquiétante », a raconté au Figaro Oleg Orlov, l'un des interlocuteurs du chef de l'État. « Bien sûr, Poutine aurait préféré que Sarkozy s'abstienne », juge-t-il en se montrant satisfait, mais lucide sur les limites de cette rencontre « symbolique ».
Afin de ne pas froisser son hôte, le président français l'avait prévenu de ce rendez-vous avec Memorial. « Heureusement que sur la planète il existe de telles organisations susceptibles d'indiquer au pouvoir ses erreurs », a commenté Vladimir Poutine au cours de la conférence de presse conjointe. Memorial, non sans avoir hésité, fait partie du Conseil de la société civile et des droits de l'homme auprès du chef de l'État russe, un organisme consultatif. Le président russe n'a pas pu s'empêcher d'ajouter à propos des ONG : « C'est mal lorsqu'elles sont utilisées par d'autres États. » Comment a-t-il goûté le soutien de la France dont Nicolas Sarkozy a assuré Memorial ?

Confidences d'un soir
La rencontre du matin avec les étudiants de l'université Bauman était davantage dans la ligne du Kremlin. Dans l'amphithéâtre neuf, beaucoup d'étudiants étaient des militants du mouvement Russie Jeune, pro-Poutine. Tandis que le représentant de la « patrie des droits de l'homme » parlait ouverture des frontières, Anton, futur ingénieur de 21 ans, faisait part de son admiration pour « un homme dur qui sait s'y prendre avec les immigrés ».

À cinq mois d'une élection présidentielle verrouillée par le pouvoir, la défense de la démocratie par Nicolas Sarkozy pouvait paraître surréaliste. Mardi soir, il a évoqué avec son homologue le scénario de Poutine devenant le premier ministre de son successeur. « J'ai trouvé un homme qui réfléchit, qui pèse le pour et le contre », a commenté Sarkozy. « J'ai le sentiment qu'il sait qui sera le candidat » du Kremlin. Donc l'homme assuré d'être le prochain président.« Mais il se laisse le temps jusqu'à décembre pour décider ce qui est le mieux pour la Russie.» La Constitution russe empêche Poutine de briguer un troisième mandat. Une limite à laquelle Nicolas Sarkozy est favorable. À en croire le président français, goguenard, Vladimir Poutine lui aurait déconseillé de se lier ainsi les mains.
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